La réponse est : les transports maritimes (par les activités liées aux produits transportés) Elle figure au début de l’article de Jacques Guillaume, « Puzzle côtier ». L’importance de ces transports dans les relations de la société à la mer est également évoquée par André Vigarié dans la réponse à la première question de l’entretien (« Que faisons-nous de la mer ? »).
Les estuaires et les « franges littorales » qui leur sont proches sont touchées par les pollutions de manière d’autant plus spectaculaire qu’elles sont, biologiquement parlant, très riches : nombre important d’espèces végétales et animales, grande densité des populations (cf. la légende du dessin « Littoral et bassin versant » dans l’article de Jacques Guillaume « Puzzle côtier »). Par ailleurs, c’est dans les franges littorales peu profondes, qu’a lieu une grande partie de la production primaire de phytoplancton car elles bénéficient davantage de l’énergie lumineuse (cf. la définition de la zone « euphotique » donnée dans l’encart « Une tonne de plancton pour un beau merlan » de Loïc Antoine). Toute perturbation de cette production se répercute sur le reste des chaînes alimentaires, donc sur l’ensemble de la faune marine. Enfin, les estuaires sont des zones de confrontation des eaux douces continentales et marines salées, zones où de nombreuses espèces animales marines viennent frayer (se reproduire). La pollution d’un estuaire peut donc affecter des espèces de poissons que l’on pêche ailleurs, comme la sole. De la même manière, la bonne santé de l’estuaire conditionne les migrations des espèces dites amphihalines qui ont des phases de développement en mer et d’autres en eau douce : grosses lamproies, saumons, anguilles…
Quelques pages Internet en complément :
http://www.science-decisi[...]ter=3
http://www.x-environnemen[...].html
http://www.techno-science[...]=1145
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